

Promeneurs et pitis oiseaux s'échangent les politesses sous notre regard amusé.

Une bonne balade en perspective en redescendant par le temple Dairyu et arrivée dans un paysage plus rural mais là encore, la nécessité de places fait que tout est en miniature... trop délire !
Le tour des temples est très relaxant et le contact avec les indigènes est plutôt amusant même si le dialogue se fait difficile. Les japonais sont serviables voire trop, même quand vous ne semblez pas être perdus. Nous n'avons pas visité tous les temples car l'heure de déjeuner et une carte mémoire pleine nous ont forcés à faire une pause.


Vous vous souvenez des fleurs de lotus en origami que nous avions faites pour notre mariage ? Eh beh, les japonais sont les maitres de l`origami, regardez, ils les utilisent comme "chapelets" d`offrandes, pendus au-dessus des statues. Ici, ce sont des grues.


En parlant de carte mémoire et de petits zoizos, je précise que dès qu'il y a une petite fleur, une jolie plante, ou un animal, ma femme est à l'affût du moindre cliché, je l'ai donc "abandonnée" près du temple tout proche de notre ryokan.



De l'hôtel nous partîmes vaillants à la recherche du restaurant Kotaro pour manger LE succulent et tant attendu katsudon. N'ayant aucune indication de son emplacement exact, nous avons encore demandé aux autochtones pour dénicher cette adresse. Passants, vendeuses, et commissariat de police entier, ont fini par nous indiquer le lieu de notre repas. Arrivés sur place, 14h, le restaurant fermait ses portes. Impossible ! Il nous fallait absolument manger ici. Après avoir compris qu'on venait chez lui spécialement pour son katsudon, le patron accepta de nous servir. Et c'est vrai que c'est bon !
Retour vers l'hôtel en passant par une boulangerie française tenue par 2 japonais, très bons croissants et brioche. Détour par une vieille rue commerçante et là encore, la folie des achats nous a encore gagnés, c'est dur pour nous que de ne pas ramener tant de souvenirs (et si ils n'en vendaient pas à Kyoto ?!).
Le repas du soir fût léger pour Let, l'estomac patraque (certains plats de la cuisine japonaise ne semblent pas lui convenir). Demain, programme non défini, ce sera la surprise pour nous et nos chers lecteurs.